HEY TOI, abeille girafe verte de ma vie/ de mon coeur! Contente de savoir que ma carte est arrivée à bon port, sache que ta lettre a elle aussi attérri dans ma boîte aux lettres. BOUM BAM BOUM, arrivée sans encombres de ta petite enveloppe rouge! Je te réponds.. bientôt. Bientôt. Je suis fière de toi, pour S. Je crois que c'était la meilleure chose à faire, et j'espère que l'été/ le soleil/ l'Italie/ ton bronzage/ etc te passeront du baume au coeur et te redonneront une PÊCHE d'enfer! (et évidemment, des crises de fou rire!)
Et aussi, ça doit faire une éternité que je n'ai pas réussi à te le dire... Mais, même si les choses ont changé : je t'aime.
Comme ça m'a fait du bien, de te retrouver, toi et ton rire, même si tu passes ton temps à taper mon chéri : ) Toi, juste toi, encore demain, je vais en profiter, un maximum, my love, si tu savais. Comme ça m'a fait du bien, rien que de te parler. (L) Mon dieur, tu vas me manquer.
Et puis c'est un peu ça aussi. C'est que tu puisses en parler, même à cette inconnue, que tu te reprennes - non, en fait non, je n'en ai plus. Mais surtout, surtout, c'est ton sourire dans le tram ou sur l'herbe de la place, en train de jouer avec tes chaussures, de triturer ta robe bientôt trempée, ce petit sourire en coin que tu voudrais bien un peu mieux cacher et qui te surprend, ces yeux cachés derrière tes lunettes qui regardent loin et qui se disent que tiens, c'est à nouveau possible, pourquoi pas?, alors, oui, je crois que ça y est. C'est pour bientôt. (L)
A demain mon petit flamant rose, demain puisciiiiiiiiiiiiine crème solaiiiire bronzaaage et garçons (), alors on va assurer ! Je t'aiiiiiiiiiiiiime <3
Marrrria Guiuuulia Viggiani!
J'aime bien prononcer ton nom avec cet accent de merde que j'ai. On s'en fout -on n'y va pas, on n'a qu'à s'cacher sous les draps-. On avance, on s'en fout, on s'en fout du vide en dessous des pieds et du vertige au fond du gosier. On s'en fout. On s'en fout, on profite du paysage et on salue les oiseaux, parfois on se prend quelques fientes mais on s'en fout. On reste debout jusqu'au bout.
On, c'est nous, c'est vous, c'est eux. On est tous dans le meme sac et chacun regarde dans une direction différente. quelquefois, par hasard, tu te retrouves nez à nez avec quelqu'un. Quelquefois, par hasard, tu trouves des compagnons de route qui rempliront la largeur du chemin avec toi. tout ça c'est du hasard, mais c'est ce qui fait que... qu'on s'en fout. Juste ça.
Reste debout, hein?
C'est tout droit, tout droit. Non, ne regarde pas sur le côté, un peu en arrière ? Si tu veux, oui, mais alors pour mieux avancer, ce qui est derrière peut aussi être devant. Pour bientôt. Pour bientôt, je te le jure, au moment où le soleil reviendra, où tu partiras, tu as peut-être besoin de partir pour ça, de respirer un peu loin d'ici. Bientôt, c'est quand ? je ne sais pas Maria, mais merde, je te jure que ça viendra aussi vite que ça peut. Mais ça peut mettre longtemps... c'est le genre de maladies qu'on ne connaît pas, qu'on ne guérit pas complètement, qu'on finit par oublier, plutôt. On finit par s'y habituer, et à force d'habitudes, on oublie qu'elle est là. Maria, je voudrais tellement t'aider. Mais je ne peux pas. Il n'y a que toi - même pas lui, et pourtant ! Il n'y a que toi, et ce bientôt, c'est toi qui en décide, tu as besoin de temps, et le temps ne te forcera pas la main. Tu en décides mais tu n'as pas le choix. Alors ? Je ne sais pas. . Et il a raison je crois. Il vaut mieux guérir vraiment au bout de mois, qu'un peu au bout de jours. C'est mal fait, oui c'est vrai, mais c'est ainsi. C'est peut-être mieux, encore une fois je ne sais pas, j'espère. Souris, souris, tu es si belle, mais ne te force pas. Lâche un peu, repose toi, les autres sont là pour ça aussi. Pour t'aider à trouver par où est la vie. Mais tu sais... J'ai confiance en toi. Ca viendra. Tu le mérites tellement.
Maria... je t'aime. FLAMANT ROSE AIME ELEPHANT BLEU. Plus que deux jours et puis... Mais pour toujours. Je suis là. Je n'ai pas de pouvoirs magiques, je voudrais bien, mais je suis là pour toi. Viens, prends-moi la main, on va le cherhcer ce foutu bientôt, on va lui apprendre à traîner les pieds, on va lui botter le derrière, hophophop! Il va voir ce qu'il va voir
Viens, viens vite, serre toi fort dans mes bras, aussi fort que tu peux, j'ai deux billets pour le pays du bonheur. (l)
Commentaires
Par stellina33 le 01/08/2008 à 19h24
HEY TOI, abeille girafe verte de ma vie/ de mon coeur! Contente de savoir que ma carte est arrivée à bon port, sache que ta lettre a elle aussi attérri dans ma boîte aux lettres. BOUM BAM BOUM, arrivée sans encombres de ta petite enveloppe rouge! Je te réponds.. bientôt. Bientôt. Je suis fière de toi, pour S.
Je crois que c'était la meilleure chose à faire, et j'espère que l'été/ le soleil/ l'Italie/ ton bronzage/ etc te passeront du baume au coeur et te redonneront une PÊCHE d'enfer! (et évidemment, des crises de fou rire!)
Et aussi, ça doit faire une éternité que je n'ai pas réussi à te le dire... Mais, même si les choses ont changé : je t'aime.
Par vie-eau-laine le 16/07/2008 à 19h21
Mon amour mon amour j'aurai le mal de Toi.. (7)
(T'as vu j'ai mis un 7, c'est une petite feinte x) )
Je t'aiiiiiiiiiiiiime <3
Par vie-eau-laine le 07/07/2008 à 19h09
Comme ça m'a fait du bien, de te retrouver, toi et ton rire, même si tu passes ton temps à taper mon chéri : ) Toi, juste toi, encore demain, je vais en profiter, un maximum, my love, si tu savais. Comme ça m'a fait du bien, rien que de te parler. (L) Mon dieur, tu vas me manquer.
* Alive.
Par miss-tagada le 03/07/2008 à 20h58
A gauche à la deuxième étoile et ensuite tout droit jusqu'au matin
Biisous.
Par vie-eau-laine le 23/06/2008 à 20h30
Et puis c'est un peu ça aussi. C'est que tu puisses en parler, même à cette inconnue, que tu te reprennes - non, en fait non, je n'en ai plus. Mais surtout, surtout, c'est ton sourire dans le tram ou sur l'herbe de la place, en train de jouer avec tes chaussures, de triturer ta robe bientôt trempée, ce petit sourire en coin que tu voudrais bien un peu mieux cacher et qui te surprend, ces yeux cachés derrière tes lunettes qui regardent loin et qui se disent que tiens, c'est à nouveau possible, pourquoi pas?, alors, oui, je crois que ça y est. C'est pour bientôt. (L)
), alors on va assurer
! Je t'aiiiiiiiiiiiiime <3
A demain mon petit flamant rose, demain puisciiiiiiiiiiiiine crème solaiiiire bronzaaage et garçons (
Vivo per lei
Par taggeur le 16/06/2008 à 17h43
Ca dépend d'où tu regardes, ce que tu en attends. Ca dépend de la direction que tu veux lui donner, de ce que tu veux vivre.

larmes obèses.
Par jaune-canarii le 14/06/2008 à 20h45
Marrrria Guiuuulia Viggiani!
J'aime bien prononcer ton nom avec cet accent de merde que j'ai. On s'en fout -on n'y va pas, on n'a qu'à s'cacher sous les draps-. On avance, on s'en fout, on s'en fout du vide en dessous des pieds et du vertige au fond du gosier. On s'en fout. On s'en fout, on profite du paysage et on salue les oiseaux, parfois on se prend quelques fientes mais on s'en fout. On reste debout jusqu'au bout.
On, c'est nous, c'est vous, c'est eux. On est tous dans le meme sac et chacun regarde dans une direction différente. quelquefois, par hasard, tu te retrouves nez à nez avec quelqu'un. Quelquefois, par hasard, tu trouves des compagnons de route qui rempliront la largeur du chemin avec toi. tout ça c'est du hasard, mais c'est ce qui fait que... qu'on s'en fout. Juste ça.
Reste debout, hein?
Bizus bizus. (L)
Par vie-eau-laine le 09/06/2008 à 21h05
C'est tout droit, tout droit. Non, ne regarde pas sur le côté, un peu en arrière ? Si tu veux, oui, mais alors pour mieux avancer, ce qui est derrière peut aussi être devant. Pour bientôt. Pour bientôt, je te le jure, au moment où le soleil reviendra, où tu partiras, tu as peut-être besoin de partir pour ça, de respirer un peu loin d'ici. Bientôt, c'est quand ? je ne sais pas Maria, mais merde, je te jure que ça viendra aussi vite que ça peut. Mais ça peut mettre longtemps... c'est le genre de maladies qu'on ne connaît pas, qu'on ne guérit pas complètement, qu'on finit par oublier, plutôt. On finit par s'y habituer, et à force d'habitudes, on oublie qu'elle est là. Maria, je voudrais tellement t'aider. Mais je ne peux pas. Il n'y a que toi - même pas lui, et pourtant ! Il n'y a que toi, et ce bientôt, c'est toi qui en décide, tu as besoin de temps, et le temps ne te forcera pas la main. Tu en décides mais tu n'as pas le choix. Alors ? Je ne sais pas. . Et il a raison je crois. Il vaut mieux guérir vraiment au bout de mois, qu'un peu au bout de jours. C'est mal fait, oui c'est vrai, mais c'est ainsi. C'est peut-être mieux, encore une fois je ne sais pas, j'espère. Souris, souris, tu es si belle, mais ne te force pas. Lâche un peu, repose toi, les autres sont là pour ça aussi. Pour t'aider à trouver par où est la vie. Mais tu sais... J'ai confiance en toi. Ca viendra. Tu le mérites tellement.
Maria... je t'aime. FLAMANT ROSE AIME ELEPHANT BLEU. Plus que deux jours et puis... Mais pour toujours. Je suis là. Je n'ai pas de pouvoirs magiques, je voudrais bien, mais je suis là pour toi. Viens, prends-moi la main, on va le cherhcer ce foutu bientôt, on va lui apprendre à traîner les pieds, on va lui botter le derrière, hophophop! Il va voir ce qu'il va voir
Viens, viens vite, serre toi fort dans mes bras, aussi fort que tu peux, j'ai deux billets pour le pays du bonheur. (l)
...Je t'aime tellement.
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