Jette pas l'éponge Bob.


Petites déceptions.
Rien de plus.
Juste des petits coups dans le coeur qui s'accumulent.
Et qui pèsent.
Je finis par craquer. Parce que je suis quelqu'un de faible.

C'est fou ce que la vie est mal foutue.








Mais tu n'es pas là, et si je rêve tant pis
Quand tu t'en vas j'dors plus la nuit
Mais tu n'es pas là, et tu sais, j'ai envie d'aller là-bas
Le fenêtre en face et d'visiter ton paradis.



Comme quoi je suis bonne qu'à m'accrocher à des paroles [de chansons d'amour, alors que j'ai même pas d'amoureux, c'est con je trouve, quand même.  Ca se trouve c'est du pur masochisme, conte moi même. Toute manière j'y crois plus. J'ai plus la force. Plus l'envie. Plus l'espoir. D'avant.]

Point final.


Dis, est ce que tu me tendras ta main quand j'aurais besoin de toi pour m'aider à m'accrocher encore à quelques poussières de vie ? Est ce que tu seras là le jour où ma chute passera inaperçue, le jour où tout s'écroulera autour de moi sans que personne ne s'en aperçoive ? Toi, tu seras là, dis moi ? Quand mes pas ne marqueront plus aucune empreinte sur le sol, même mouillé ? Tu te cramponneras encore à moi quand seule la pénombre dessinera les contours de mon corps meurtri par le temps qui nous nargue ? Quand lentement, je me consumerai d'amour pour quelqu'un qui n'en veux pas, quand tout mon cœur s'essoufflera d'espoir, dis tu me tendras la main ?




Il pleut à torrent. Le vent souffle fort faisant tanguer les volets à demis clos, faisant voler les feuilles au repos. Les branches d'arbres s'entrechoquent entre elles au fil de l'air impatient. L'herbe suit le même mouvement. Les nuages pleurant s'obscurcissent de couleurs froides. Les gouttes de pluie s'amoncellent sur les carreaux. Il y a une ronde de parapluie au dehors.

18.05.07 <3

le 18/05/2007 à 22h42



_____________________ [ TU REPRENDRAS BIEN UNE PTITE BROCHETTE ? ] *

Relax, take it easy - Mika

le 17/05/2007 à 11h23

Jeux d'enfants

"Donc, là, telle que vous me voyez disais-je, j'en suis à mon trajet numéro trois. J'ai déjeuné et je repars d'un pas décidé vers la faculté de droit de Melun, youpi. J'allume une cigarette. Allez je me dis, c'est le dernière. Je me mets à ricaner tout bas. Si ce n'est pas le millième dernière de l'année... Je longe les petites maisons de meulière. Villa Marie-Thérère, Ma félicité, Doux Nid. C'est le printemps et je commence à déprimer sérieusement. C'est pas la grosse artillerie: larmes de crocodile, pharmacie, plus manger et compagnie, non. C'est comme ce trajet de la rue Eugène-Gonon quatre fois par jour. Ca me créve. Comprenne qui pourra. Je vois pas le rapport avec le printemps là.. Attends. Le printemps, les petits oiseaux qui se chamaillent dans les peupliers. La nuit, les matous qui font un raffut d'enfer, les canards qui coursent les canardes au-dessus de la Seine et puis les amoureux. Me dis pas que tu les vois pas les amoureux, y'en a partout. Des baisers qui n'en finissent plus avec beaucoup de salive, la trique sous les blue-jeans, les mains qui se balladent et les bancs tous occupés. Ca me rend dingue. Ca me rend dingue. C'est tout.
T'es jalouse ? T'es en manque ?  Moi ? Jalouse ? En manque ?  Nonononon, voyons.. Tu plaisantes. (...) Pfffffff, n'importe quoi. Manquerait plus que je sois jalouse de ces petits cons qui fatiguent tous le monde avec leur désir. N'importe quoi."
Anna Gavalda,
Je voudrais que quelqu'un m'attende quelque part




Il peut. Une goutte, deux gouttes, trois gouttes.
Je vous aime. Une goutte, deux gouttes, trois gouttes.

Banalités quotidiennes

le 29/04/2007 à 08h56


Attachée à une Etrange banalité. Se coucher. Se lever. Aller en cours. Apprendre.
 
"Apprendre que la vie c'est un truc réglé-programmé-prémaché-prédigéré-déjàtracé-sansinteret. "

Et  rentrer à la maison, travailler.
 Se coucher. Ne plus vouloir se révéiller.



A laurent
=D

Laurent , toi le tout puissant
Dans ton palais d'argent,
Tu ressembles à un gland

Avec ta barbe et tes cheveux longs d'animateur,
Tu ressembles à Merlin l'enchanteur.

Tu nous fais chier, t'es moche, tu pus
On voit plus ton visage tellement t'es poilu.

Tu ressembles à Harry Potter
Tu nous fais chier toutes les heures.

Toi le philosophe aux grandes lunettes
Tu es aussi moche qu'une vilaine bête.

ô Laurent!
Tu es beau, tu es grand!

On t'aime pas,
Et puis voilà!


petit poème à laurent, les écrivainnes de ce poème souhaitant gardé l'anonymat! =]

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